Joseph Teissier

Résumé

Joseph Teissier La Grippe-influenza, étiologie… (1893)

Je n'insisterai pas davantage sur ces complications de la grippe dont l'énumération est déjà longue. Des faits que nous venons d'exposer, nous retiendrons cette notion bien arrêtée que les localisations de prédilection de l'influenza se font plus spécialement sur le système nerveux, l'appareil broncho-pulmonaire et les reins, notion qui nous rendra plus facile l'interprétation des faits qui nous restent à exposer et nous fera saisir le pourquoi et le comment de certains accidents tardifs de l'infection grippale.
Source : Gallica

Joseph Teissier La Grippe-influenza, étiologie… (1893)

Indépendamment des phénomènes de bronchite qui font en quelque sorte partie du cortège symptomatique obligatoire de certaines formes de grippe, on peut observer des accidents pulmonaires assez intenses, pour mettre directement la vie du malade en danger. Il s'agit d'accidents aigus se traduisant par une dyspnée violente avec ou sans point de côté, entraînant une augmentation du périmètre thoracique et se traduisant à l'auscultation par des râles fins qui éclatent à l'oreille comme des bouffées de râles de pneumonie ou d'oedème pulmonaire.
Source : Gallica

Joseph Teissier La Grippe-influenza, étiologie… (1893)

Est-ce à dire cependant que tout ce qui a été vu dans la grippe doive être dorénavant considéré comme des formes évolutives du même microorganisme? Pareille exagération est loin de notre esprit : les éléments associés sont d'une extrême fréquence dans la grippe, et nous sommes toujours disposé à faire une large part aux infections secondaires. Il n'en est pas moins vrai pourtant, que notre microorganisme est capable, à lui seul, de donner naissance à une série de complications qu'on serait tenté d'attribuer à un microorganisme différent.
Source : Gallica

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