Résumé

Henri Philippe De la médication kératinisée (méthode de Unna de Hambourg modifiée… (1902)

Il a vu que la silice qui précipite à l’état pulvérulent sur la masse pilulaire n’est pas dissoute dans l’intestin. La silice forme une carapace insoluble et incapable de mettre en liberté le médicament au moment voulu.
Nous avons essayé ces formules aussi bien celles d’Unna que celles d’Ewald, aussi bien les premières avec enveloppe de graisse, ou de beurre de cacao que celles qui ont comme couche superficielle le collodion, ou encore les formules par lesquelles Ewald veut emprisonner la masse pilulaire dans une cuirasse de silicate.
Source : Gallica

Henri Philippe De la médication kératinisée (méthode de Unna de Hambourg modifiée… (1902)

Enfin sous l’influence d’une chaleur douce et humide comme celle de l’estomac, la partie balsamique de l’enveloppe se ramollit, se boursoufle et se trouve déjà prête, même avant de traverser le pylore à la digestion du suc intestinal. On peut suivre pas à pas cette transformation de l’enveloppe si l’on a mis ces pilules, comme nous l’avons fait nous-même, dans un ballon qui contient du suc gastrique complet. Il est bien entendu que la température doit être celle du corps c’est-à-dire ne pas dépasser 37° à 38°.
Source : Gallica

Henri Philippe De la médication kératinisée (méthode de Unna de Hambourg modifiée… (1902)

Le salol réputé pour être insensible au contenu de l’estomac et soluble dans le liquide alcalin de l’intestin grêle nous a paru maintes fois s’agglomérer et former de véritables calculs intestinaux s’échappant ensuite sous cette forme à la défécation. Comme d’antre part ce n’est pas un corps indifférent il ne saurait sans inconvénient servir d'enrobage à toutes les pilules.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature