Pancréatine

Définition et enjeux

Théophile Defresne,  Études expérimentales sur la digestion (1880)

“ Si l'étude de l'action de la Pancréatine sur les aliments, après son passage dans le suc gastrique, présente quelque intérêt, c'est certainement à condition que cette étude ait pour objet les phénomènes qui se passent lorsqu'on met de la pancréatine au milieu du chyme stomacal. Il faut admettre, en effet, que l'on ne pensera jamais à administrer cet agent de la digestion à un estomac vide d'aliments, mais bien plutôt à un estomac qui peine sous le poids du chyme alimentaire. ”
Source : Gallica

Gaston Lyon,  Traité élémentaire de clinique thérapeutique (1895)

“ La pancréatine est plus employée actuellement que la pepsine; on la prescrit surtout dans les cas où la sécrétion gastrique est supprimée ; les apeptiques vident rapidement leur estomac et c'est l'intestin qui, chez eux, supporte tout l'effort digestif; les troubles de la digestion intestinale peuvent faire défaut, pendant un temps plus ou moins long, mais dès qu'ils apparaîtront, on pourra faire usage de la pancréatine. ”
Source : Gallica

Charles Robin,  Leçons sur les humeurs normales et morbides du corps de l'homme… (1867)

“ On donne ce nom au liquide sécrété par le pancréas, et qui, à l'état normal, est incolore, limpide, visqueux et gluant, coulant lentement sous forme de grosses gouttes perlées ou sirupeuses, et devenant mousseux par l'agitation, sans odeur spéciale, d'un goût un peu salé comme le sérum du sang ; il est constamment alcalin. Il se coagule en masse par la chaleur, ou mieux c'est la pancréatine (à laquelle il doit ses propriétés essentielles) qui se coagule ainsi. ”
Source : Gallica

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