Théophile Defresne

Résumé

Théophile Defresne Études expérimentales sur la digestion (1880)

Mais, si on vient à saturer le suc gastrique, ils saccharifient 5 gr. amidon.
Le suc gastrique neutre ou alcalin ne digère pas ; l'acidité lui est-elle rendue, par l'entremise de l'acide acétique, tartrique ou phosphorique, son pouvoir digestif n'en reste pas moins paralysé en grande partie; si l'on régénère l'acidité avec l'acide lactique, la digestion marche bien ; enfin, si l'on emploie l'acide chlorhydrique, elle n'a plus de limites ; mais, comme nous le verrons, ce n'est plus là une digestion.
Source : Gallica

Théophile Defresne Études expérimentales sur la digestion (1880)

Si l'étude de l'action de la Pancréatine sur les aliments, après son passage dans le suc gastrique, présente quelque intérêt, c'est certainement à condition que cette étude ait pour objet les phénomènes qui se passent lorsqu'on met de la pancréatine au milieu du chyme stomacal. Il faut admettre, en effet, que l'on ne pensera jamais à administrer cet agent de la digestion à un estomac vide d'aliments, mais bien plutôt à un estomac qui peine sous le poids du chyme alimentaire.
Source : Gallica

Théophile Defresne Études expérimentales sur la digestion (1880)

Si, enfin, vous faites une digestion dans le même suc gastrique, dont vous avez doublé l'acidité à l'aide de l'acide chlorhydrique, la dissolution de l'albumine ne semble plus devoir rencontrer de limite ; mais il ne faut plus penser à filtrer la liqueur, et si l'on vient à neutraliser le milieu, il prend l'aspect de l'humeur vitrée de l'oeil ; c'est une gelée transparente ; ce n'est plus une peptone.
Source : Gallica

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