Maxime Grégoire, De l'influence de chimisme stomacal sur le pouvoir saccharifiant de la salive (1904)
“ Il est difficile de recueillir toute la salive sécrétée en un temps donné. Cette sécrétion est en outre modifiée par bien des facteurs étrangers aux aliments ingérés, tels que l’état des dents, de la muqueuse buccale, la vue ou l’odeur de certains aliments. Il nous a semblé, enfin, que la teneur de la salive en ptyaline n’est pas, comme certains auteurs l’ont cru, en raison inverse de la quantité produite de telle sorte que la quantité de ptyaline qui agit sur les aliments en un temps donné est toujours constante. ”
