Résumé

Maxime Grégoire De l'influence de chimisme stomacal sur le pouvoir saccharifiant de la salive (1904)

Il est difficile de recueillir toute la salive sécrétée en un temps donné. Cette sécrétion est en outre modifiée par bien des facteurs étrangers aux aliments ingérés, tels que l’état des dents, de la muqueuse buccale, la vue ou l’odeur de certains aliments. Il nous a semblé, enfin, que la teneur de la salive en ptyaline n’est pas, comme certains auteurs l’ont cru, en raison inverse de la quantité produite de telle sorte que la quantité de ptyaline qui agit sur les aliments en un temps donné est toujours constante.
Source : Gallica

Maxime Grégoire De l'influence de chimisme stomacal sur le pouvoir saccharifiant de la salive (1904)

III. —^ Dans ces conditions, c'est immédiatement après le repas qu’il est le plus élevé pour diminuer ensuite progressivement et arriver à être, une fois la digestion faite, à peu près ce qu’il était avant le repas.
IV. — Parmi tous les aliments, ce sont les hydro-carbonés qui ont le plus d’influence sur le pouvoir saccharifiant de la salive. C’est en outre, après leur ingestion qu’il se maintient le plus longtemps élevé.
Source : Gallica

Maxime Grégoire De l'influence de chimisme stomacal sur le pouvoir saccharifiant de la salive (1904)

Depuis presque un siècle les anatomistes avaient bien étudié les glandes salivaires et leurs canaux excréteurs, mais aucun n’avait eu l’idée que c était d’elles que la salive venait. Pendant longtemps l’esprit des chercheurs se livra à des hypothèses qui, à l’heure actuelle, nous paraissent difficiles à imaginer, telle, par exemple, celle qui faisait descendre la salive directement du cerveau.
Source : Gallica

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