Sécrétion pancréatique

Définition et enjeux

Lucien Corvisart Des Sécrétions en général. De l'influence de la digestion gastrique sur l'activité fonctionnelle du pancréas… (1861)

Les caprices de l'écoulement du suc pancréatique observés par le procédé de la fistule, même dans les conditions les plus identiques, ne permettent de rien affirmer, de rien conclure. Mais lorsque le procédé de l'infusion est employé, des conditions diverses font si constamment changer le ferment pancréatique,
des conditions semblables le trouvent si constant, que, par son moyen, la recherche des variations de la sécrétion pancréatique, en ce qu'elle a de plus essentiel, le ferment est, au contraire, extrêmement facile.
Source : Gallica

Maurice Arthus Précis de physiologie (3e édition… (1908)

On constate des oscillations parallèles de la sécrétion pancréatique et de la circulation viscérale : la sécrétion augmente, en même temps que la pression sanguine augmente; la sécrétion diminue ou cesse, en même temps que la pression sanguine diminue. — Après compression de l'aorte thoracique, l'excitation du vague ne provoque plus de sécrétion pancréatique. Après vaso-constriction abdominale (provoquée, p. ex., par voie réflexe par l'excitation du bout central du sciatique) , l'excitation du vague ne provoque plus de sécrétion pancréatique.
Source : Gallica

A. Dastre Revue des Deux Mondes

Le pancréas haché dans l’eau donne une liqueur à peu près équivalente à la sécrétion pancréatique. Le principe de cette équivalence a été posé par Eberle, en 1842. Il a été vérifié successivement pour toutes les glandes véritablement digestives. Il ne s’applique pas aux autres glandes. La macération du foie ne fournit point débile : la macération du rein ne fournit point d’urine.
Tout ce que l’on savait, jusqu’en 1900, sur les propriétés digestives du suc pancréatique, on l’avait appris de cette manière au moyen du suc de macération.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature