Sécrétion pancréatique

Définition et enjeux

Maurice Arthus,  Précis de physiologie (3e édition… (1908)

“ On constate des oscillations parallèles de la sécrétion pancréatique et de la circulation viscérale : la sécrétion augmente, en même temps que la pression sanguine augmente; la sécrétion diminue ou cesse, en même temps que la pression sanguine diminue. — Après compression de l'aorte thoracique, l'excitation du vague ne provoque plus de sécrétion pancréatique. Après vaso-constriction abdominale (provoquée, p. ex., par voie réflexe par l'excitation du bout central du sciatique) , l'excitation du vague ne provoque plus de sécrétion pancréatique. ”
Source : Gallica

Jean Effront,  Les catalyseurs biochimiques dans la vie et dans l'industrie… (1914)

“ BAYLISS et STARLING ont, en effet, démontré expérimentalement que le système nerveux n'intervient point dans la sécrétion pancréatique, mais que celle-ci est provoquée uniquement par voie humorale, sous l'action d'une substance spéciale, la sécrétine, qui se trouve contenue dans l'intestin et qui normalement, au cours de la digestion, se répand dans le sang et vient exciter directement les cellules du pancréas. ”
Source : Gallica

A. Dastre,  Revue des Deux Mondes

“ Le pancréas haché dans l’eau donne une liqueur à peu près équivalente à la sécrétion pancréatique. Le principe de cette équivalence a été posé par Eberle, en 1842. Il a été vérifié successivement pour toutes les glandes véritablement digestives. Il ne s’applique pas aux autres glandes. La macération du foie ne fournit point débile : la macération du rein ne fournit point d’urine.
Tout ce que l’on savait, jusqu’en 1900, sur les propriétés digestives du suc pancréatique, on l’avait appris de cette manière au moyen du suc de macération.
”
Source : Wikisource

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