Jules Prével,
La Romance de la rose
“ OCTAVE. Ta petite Rebecca est charmante, mais elle est ta femme... tandis que moi... Enfin, mon bon Francisque, mon excellent Francisque, ne m’en demande pas davantage... c’est un mystère et la nature est pleine de mystères. FRANCISQUE. Ah ! tu m’ennuies avec tes mystères ! Rébecca devrait être rentrée de son bain... Son absence me frappe. OCTAVE. Si elle s’était noyée ? FRANCISQUE. Dis donc pas de bêtises !... Les femmes est-ce que ça se noie jamais. C’est léger... ça revient toujours sur l’eau. — J’y vais voir tout de même. Il part en chantant la romance. ”
