Jean-Baptiste-Antoine Georgette Dubuisson La Boulaye, Fables et poésies diverses (1857)
“ L'enseignement qu'on doit tirer de cette fable, A la jeunesse, Alice, est surtout profitable : C'est que des ennemis attachés à ses pas Celui qui ne se montre pas Est souvent le plus redoutable. LE MÉNÉTRIER ET LE GALOUBET. Dans une fête de village, Où l'on dansait sous le feuillage Aux doux accents du galoubet, En voyant la mine rieuse De la foule ardente et joyeuse S'ébranlant au pas qu'il marquait, De cette heureuse réussite Notre galoubet enchanté S'en attribuant le mérite Fut pris d'un grain de vanité. ”
