J.-P.-R. Cuisin, Les duels, suicides et amours du bois de Boulogne… (1821)
“ Ce fut la flûte qui s' occupa de placer les dames ; il les disposa à peu près en fer-à - cheval , adossées à mon chêne ; le ruisseau romantique murmurait à leurs pieds ; des rayons de la lune , perçant à travers le feuillage , éclairaient par intervalles cette charmante scène de lueurs pâles et mystérieuses on ne peut plus favorables aux larcins ; maints baisers étaient donnés ; on ne prenait pas d' au très précautions , que de ne pas les faire trop sonner , et tout contribuait enfin à produire un spectacle enchanteur , surtout pour les intéressés . ”
