Résumé

Alexandre Vincent Anonymi Scriptio de musica, Bachii senioris Introductio artis musicae (1841)

En définitive, ma solution est donc que les quatorze erreurs n'en font qu'une, et qu'il fallait sans hésiter rétablir la classification et la nomenclature d'Euclide, classification et nomenclature qui ne sont d'ailleurs que celles d'Aristoxène.
Il me reste un point à traiter, ce que je ferai en peu de mots : c'est relativement au passage (p. 76, n0' 63 et 64 de M. Bellermann) qui suit sans intermédiaire celui ( n° 62 ) que nous venons d'examiner.
Source : Gallica

Alexandre Vincent Anonymi Scriptio de musica, Bachii senioris Introductio artis musicae (1841)

Il s'agit ici de la classification des voix humaines que l'auteur grec distingue en quatre catégories, savoir : hypatoïdes, mésoïdes, nétoïdes, hyperboloïdes, correspondant à peu près aux dénominations plus récentes de bassus, contrà, ténor, superus. Or, dans le n° 63, cet auteur énumère les divers tétracordes du grand système, qui entrent dans le diapason de ces voix ; et dans le n° 64, il en fixe les limites au grave et à l'aigu : Intricatus locus, dit M. Bellermann, cujus difficultates indicare licet, non expedire; et plus loin : nullo modo enucleare queo
Source : Gallica

Alexandre Vincent Anonymi Scriptio de musica, Bachii senioris Introductio artis musicae (1841)

Cette remarque est fort ingénieuse sans doute ; mais elle est justement la réfutation du système d'interprétation de M. Bellermann, puisqu'elle n'aboutit à rien moins qu'à mettre l'auteur grec en contradiction avec lui-même.
Comment alors sortir d'embarras? Voici ma réponse. L'auteur grec suit évidemment le système d'Euclide pour les sept espèces d'octave.
Source : Gallica

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