Résumé

Jean Babylas Le Bon billet qu’avait Octave…

Elles auraient, du reste, tort de gémir de leur insuccès ; elles jouent à qui perd gagne : le mot à perpétuité a quelque chose de si effrayant par lui-même !
Ce brigand d’Octave faisait donc, disons-nous, de fréquentes excursions dans les plates-bandes de l’adultère ; mais, on se lasse de tout, ici-bas, même de piétiner sur des gazons fleuris, aussi, un beau jour, l’imprudent sauta en pleine corbeille pour y cueillir une belle rose très parfumée de grâce, d’esprit et d’amour.
Elle avait nom Madeleine, et, comme son homonyme des temps jadis, savait aimer.
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Jean Babylas Le Bon billet qu’avait Octave…

Il est des heures dans la vie, où l’être humain est positivement inconscient de ses actes. Madeleine et Jacques traversaient un de ces moments divins. C’étaient deux natures faites pour se comprendre, tous les deux vibraient à l’unisson et leurs sens affolés réclamèrent bientôt impérieusement une union plus complète.
Jacques, d’une main nerveuse, détacha le ruban qui fixait, à la ceinture, le léger vêtement chinois dans lequel, ce jour-là, était enveloppée Madeleine.
C’est le seul nœud qui maintienne ce genre de vêtement.
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