Résumé

Alexandre Germain Discours prononcé aux funérailles de M. Cambouliu… (1869)

Cambouliu, néanmoins, était dans sa chaire professeur de littérature ancienne. Il l'était non-seulement à Montpellier, mais à Perpignan, où il a fait, durant l'espace de trois ans, quatre conférences vivement applaudies, dont la première seule a été publiée en entier. Il l'était surtout par son rôle d'examinateur à la Faculté. Nous avions en lui un excellent collègue, un ami sûr et dévoué , très-agréable dans les relations intimes , honnête, loyal dans l'accomplissement de ses devoirs, sachant se plier aux exigences d'un travail parfois excessif. Quel vide ne laissera-t-il pas parmi nous !
Source : Gallica

Alexandre Germain Discours prononcé aux funérailles de M. Cambouliu… (1869)

Il l'envoya, la même année, en Espagne s'affermir dans la connaissance des idiomes Pyrénéens ; et il l'avait de nouveau , au mois de juillet dernier, nommé président du même concours, lorsque la santé, déjà très-gravement atteinte , de notre collègue l'a contraint, à son grand regret, de décliner cet honneur.
Il y a bien peu d'hommes qui arrivent d'emblée à reconnaître leur vocation. Cambouliu n'y avait réussi qu'après d'assez longs détours. L'année de la publication de son Essai sur l'histoire de la littérature catalane est également celle où paraissait son Étude sur Vauvenargues.
Source : Gallica

Alexandre Germain Discours prononcé aux funérailles de M. Cambouliu… (1869)

Cambouliu vous donnait là une grande leçon, jeunes gens , qui trouvez toujours vos examinateurs trop rigides. Il nous remerciait de l'avoir forcé à travailler davantage , et, en lui montrant quel chemin il avait encore à faire, de lui avoir préparé son avenir.
Nous nous sommes depuis vivement félicités de nous
être ainsi ménagé de loin, quoique à notre insu, un boit collègue.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature