Patin, Éloge de M. Roger, prononcé par M. Patin… (1843)
“ Quelque chaleur de zèle ne pouvait étonner chez M. Roger, lorsque se relevait celte monarchie, objet de ses affections premières, pour laquelle il avait souffert dès ses plus tendres années. Il était même naturel que, dans son vif attachement pour elle, il allât quelquefois jusqu'à confondre avec ce qui l'avait renversée ces formes nouvelles de gouvernement, devenues l'indispensable condition de son existence et le gage de sa durée. Quelque jugement que doive porter la politique sur ses opinions, la morale ne peut qu'en approuver la sincérité, la constance. ”
