Léon Abensour, La Femme et le Féminisme avant la Révolution
“ Des femmes galantes moins en vue se dessinent à demi dans une lumière sans éclat qui leur donne une douceur et semble leur laisser une modestie. L’amour vénal qu’elles représentent emprunte à la jeunesse de leurs goûts, à l’air qu’elles respirent, à la campagne qu’elles habitent, je ne sais quelle innocence légère mêlée à un vague parfum d’idylle... Le xviiie siècle cache parmi ses courtisanes toute une famille de femmes semblables qui sauvent tout ce que la femme peut sauver d’apparences dans le vice aimable, tout de de constance dans l’amour qui se livre et qui s’attache. ”
