Jean-Baptiste-Joseph Champagnac, Berthe, ou Une seconde mère (1876)
“ Elle ne tarissait pas sur les bontés qu'avait pour elle l'excellente institutrice, sur ses manières affectueuses, sur sa constante aménité; elle parlait aussi avec les plus grands éloges de mademoiselle Camille , qui la traitait déjà comme une sœur, et donnait à madame Blanzac une foule de petits détails sur ce qu'elle connaissait déjà de la règle de la maison. La plume devient volontiers un peu babillarde quand c'est le cœur qui la dirige. M. Blanzac eut aussi sa longue épître. ”
