Jean-Baptiste-Joseph Champagnac, Berthe, ou Une seconde mère (1876)
“ Je serais si malheureuse si j'avais une belle-mère capable, comme on en a vu, de me priver de l'amitié de mon cher père, de celle de mes deux frères Edouard et Marc, qui ont tant d'affection pour leur petite sœur. Oh ! alors je serais comme une pauvre délaissée, je serais véritablement comme ma poupée que personne n'habille, à qui personne ne dit mot, dont personne ne s'occupe quand je ne suis pas là ! Cette réflexion tout enfantine fit sourire madame Saint-Brice, qui profita de ce moment pour faire renaître le calme dans le cœur de Berthe et la rassurer complétement sur l'avenir. ”
