Ernest Dupuy, Revue des Deux Mondes
“ Mais, pas plus que Cinq-Mars, Alfred de Vigny ne démêle dans la nature ces révélations innombrables, ou, pour parler le langage de la précieuse, ce « million de mots » que la première et la deuxième génération des romantiques, — que dire de leurs successeurs ? — se flatteront d’y découvrir. Qu’est-ce pour lui que la Touraine, par exemple ? Un paysage féodal, la terre d’élection des vieux châteaux et des terres de la noblesse, l’expression persistante d’un état social qu’a détruit la Révolution, mais qui demeure l’idéal de ce romancier gentilhomme. ”
