René Doumic,
Revue littéraire - À l’Aube du romantisme
“ Lamartine avait, avant son départ, consciencieusement travaillé son voyage dans les livres. Il s’en était promis toute sorte de merveilles. Il lui arriva ce qui arrive souvent aux hommes d’imagination très riche et d’ardente sensibilité : la réalité lui parut d’abord inférieure à son rêve : il était déçu. Je m’étais trop accoutumé, depuis que j’étais en voyage et en Toscane, à l’idée de voir Rome. ”
