Résumé

U Fischer Paul Fischer, agrégé de l'Université… (1917)

L'ennui le guette, et, chose plus grave, la nostalgie ; à certaines heures, quand ce n'est pas pendant plusieurs jours, une lassitude morale s'empare de lui et l'étreint : c'est le cafard, diront les anciens. Paul Fischer pourtant, s'il connut ce malaise, ne s'y abandonna pas ; son caractère énergique ne s'y fût point prêté. Il en chercha le remède dans un labeur opiniâtre. La grande somme de connaissances qu'il avait acquise à la Sorbonne lui avait fait apercevoir l'immensité de ce qui lui restait à apprendre.
Source : Gallica

U Fischer Paul Fischer, agrégé de l'Université… (1917)

Paul Fischer aimait à en suivre les lacets, égayés par le bruit des cascatelles, et descendait volontiers jusqu'à l'auberge de la Billaude, où jadis les attelages se succédaient presque de minute en minute, et où ne s'arrêtent plus guère maintenant que quelques voituriers, conduisant d'énormes billes de bois aux scieries voisines. Mais, de toutes les excursions, celle qui permet peut-être de concevoir l'idée la plus juste du Jura moyen est celle du pont de Maisonneuve à Ilay.
Source : Gallica

U Fischer Paul Fischer, agrégé de l'Université… (1917)

Si, dans les compositions, le candidat est apprécié sur son propre fonds, il n'en est pas absolument de même à l'heure des leçons. Les membres du jury ont alors en face d'eux, non pas une copie inerte, mais une personne en chair et en os. Ce qu'ils entendent est assurément l'élément essentiel de leur jugement ; ce qu'ils voient toutefois n'est pas, qu'ils le veuillent ou non, sans les influencer. La maturité d'un candidat ne dépend pas uniquement de ses connaissances en histoire et en géographie, mais de son expérience
Source : Gallica

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