U Fischer, Paul Fischer, agrégé de l'Université… (1917)
“ L'ennui le guette, et, chose plus grave, la nostalgie ; à certaines heures, quand ce n'est pas pendant plusieurs jours, une lassitude morale s'empare de lui et l'étreint : c'est le cafard, diront les anciens. Paul Fischer pourtant, s'il connut ce malaise, ne s'y abandonna pas ; son caractère énergique ne s'y fût point prêté. Il en chercha le remède dans un labeur opiniâtre. La grande somme de connaissances qu'il avait acquise à la Sorbonne lui avait fait apercevoir l'immensité de ce qui lui restait à apprendre. ”
