Résumé

Mémoires et souvenirs d'un pair de France… (1829-1830)

La royauté avait tout absorbé depuis plusieurs siècles, et il lui arrivait ce qui advient toujours à ceux qui veulent tout embrasser : le moment était arrivé où le pouvoir ne pouvait plus étreindre et retenir ce dont il s'était emparé : en France, on avait abusé de tout, de la grandeur sous le règne de Louis XIV, du despotisme sous celui de Louis XV, de la bonté sous celui de Louis XVI
Source : Gallica

Mémoires et souvenirs d'un pair de France… (1829-1830)

J'allai chez Raucourt, cette jeune et superbe actrice dont la vertu sévère, lors de ses premiers débuts, fut jugée du plus mauvais exemple par les amateurs du genre, ne tarda pas à se lancer avec une violence sans pareille dans la route du vice et de la débauche la plus raffinée ; l'amour des hommes ne lui suffisait pas , c'était le contre-pied du marquis de Villette, et, depuis Sapho , son sexe n'avait pas eu d'amie plus dévouée.
En attendant la renommée que devaient plus
tard lui valoir ses talents, mademoiselle Contat jouissait déjà d'une grande réputation de beauté.
Source : Gallica

Mémoires et souvenirs d'un pair de France… (1829-1830)

Le chevalier Deluc de Saint-Affrique, député du tiers-état du Languedoc; M. Verdière , maire de Bayonne; M. de Mejan, maire de Metz, et M. de Reboul, maire de Clermont, étaient de sincères amis de leur patrie, venus à l'assemblée des notables très déterminés à ne point transiger avec leur devoir, et à faire une guerre active aux abus, aux folles dépenses , et à tout ce qui causait la misère publique.
Le prince de Penthièvre présidait le septième et dernier bureau : c'était le plus vertueux des hommes , et la vénération universelle lui fut acquise à juste titre
Source : Gallica

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