Pierre Boudeville, La Jeunesse de Me Simian, par Pierre Boudeville (1867)
“ Le Bout-ras n'avait pu se dissimuler qu'il était devenu l'objet de l'attention générale ; il grommelait depuis quelque temps. Sans doute l'éclat de rire de Mlle Florette fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Il s'arrêta devant elle en la fixant avec deux yeux dont son capuchon dissimulait mal le défaut d'ensemble. — Oh ! c'est bien zoli, mademoiselle, de rire ainsi du pauvre monde. — Mon ami, lui dis—je, quand on est bâti comme toi, d'une certaine façon, on ne se montre pas aux processions. — Je ne suis pas votre ami, et vous n'avez pas besoin de me tutoyer, monsieur Simian. ”
