Résumé

Le petit congrès, ou le dîner des électeurs (1818)

Le budjet, la liberté de la presse, ont fourni l'occasion à l'un de nos législateurs de développer les idées les plus saines et les vues les plus profondes ; il a jeté un grand jour sur l'administration des finances et sur les ressources que peut trouver le gouvernement dans une sage économie. Guidé par la philantropie , il est beau de voir celui qui est à la tête de l'administration de la Banque de France, étayer de son crédit et de ses lumières toutes nos opérations de finances, et tendre en même temps une main tutélaire et protectrice à l'infortune et au malheur !
Source : Gallica

Le petit congrès, ou le dîner des électeurs (1818)

Un nom cher à la victoire et à la liberté nous rappelle celui qui, jeune encore, déploya des connaissances administratives qui étonnèrent ; elles se trouvèrent unies à une grande fermeté d'âme et à un courage à toute épreuve. Ami des principes et de la Charte, il a prononcé des discours que les hommes d'Etat les plus éclairés ne désavoueraient pas : il ne craignit pas de prendre seul la défense d'un guerrier dont il estimait le courage.
Source : Gallica

Le petit congrès, ou le dîner des électeurs (1818)

L'homme le plus sévère sur les principes est ébranlé, finit par se rendre, approuve d'abord du geste, ensuite prononce à haute et intelligible voix : Vous avez eu raison. Ce qui lui paraissait le matin une bassesse, le soir est une vertu ; et s'il né suit pas encore l'exemple de celui que naguères il frondait, c'est que l'occasion lui manque ; et si elle se présente , croyez - vous qu'il la laissera échapper? Non, certainement. Tel est maintenant l'esprit public en France. L'impérieux moi est tout ; il est le dieu qu'on encense ; c'est à lui
Source : Gallica

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