Joseph d' Arçay, La salle à manger du docteur Véron (1868)
“ Le marché, irréprochable au point de vue de la régularité commerciale, fut conclu, la condition acceptée ; le lendemain, des commissionnaires enlevaient tous ces charmants souvenirs du passé qui embellissaient la demeure du docteur Véron, ces portraits uniques de la Sallé et de Sophie Arnould que l'ancien directeur de l'Opéra devait être si heureux de posséder, et il ne restait plus sur les murs que des tentures fanées. ”
