Joseph d' Arçay

Résumé

Joseph d' Arçay La salle à manger du docteur Véron (1868)

Le marché, irréprochable au point de vue de la régularité commerciale, fut conclu, la condition acceptée ; le lendemain, des commissionnaires enlevaient tous ces charmants souvenirs du passé qui embellissaient la demeure du docteur Véron, ces portraits uniques de la Sallé et de Sophie Arnould que l'ancien directeur de l'Opéra devait être
si heureux de posséder, et il ne restait plus sur les murs que des tentures fanées.
Source : Gallica

Joseph d' Arçay La salle à manger du docteur Véron (1868)

Un jour, sur la présentation d'Adolphe Adam, il avait invité à dîner le célèbre corniste Vivier.
Vivier est non-seulement un des artistes les plus distingués de ce temps-ci, mais c'est encore un homme de beaucoup d'esprit, d'originalité et
d'humour, et je crois qu'il n'y a pas de spleen qui puisse résister à sa verve, lorsque, dans un cercle d'intimité, il peut lui donner un libre essor.
Source : Gallica

Joseph d' Arçay La salle à manger du docteur Véron (1868)

Cette liberté de mouvements laissée à chacun était un des grands charmes de, la table du docteur Véron et presque une nécessité dans un dîner quotidien ; cependant elle pouvait sembler bizarre à ceux qui n'en avaient pas l'habitude. C'est ce qui arriva à M. Mocquard.
Un jour de la semaine était réservé pour les dîners priés, c'était habituellement le vendredi ; ce jour-là il était entendu que les convives habituels ne pouvaient venir que s'ils y étaient personnellement invités. Quelquefois c'était un dîner officiel, exclusivement composé de gros bonnets politiques.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature