Taxile Delord,
Histoire du second Empire (1848-1869…
(1892-1895)
“ Le général Changarnier se croyait maître de l'armée; celle-ci n'appartenait qu'à ses intérêts, et elle ne discernait pas bien encore de quel côté ils étaient; il aurait fallu la convaincre qu'ils se trouvaient du côté de l'Assemblée, mais elle ne faisait rien pour cela, et le général Changarnier n'était pas en mesure de lui dicter seul sa détermination : satisfait de son importance, arbitre imaginaire, dictateur sans dictature, il n'était qu'un simulacre de chef à la tête d'un parti qui n'avait que des velléités de force et pas de force réelle. ”
