Page, Correspondance familière d’un marin…
“ Quel esprit faut-il donc avoir pour se réjouir des désastres de la patrie ? Les Anglais me font des avances et des gracieusetés infinies ; je n’ose m’y livrer. Je ne puis plus détacher ma pensée de la France : je ne savais pas ce que c’est qu’une révolution, tout en est ébranlé. Comment ! le roi et M. Guizot avaient vu la révolution de juillet, et ils ont pu mener leur barque avec tant de maladresse ? J’en reste stupéfait. L’expérience ne sert à rien, qu’à faire faire plus de sottises. Je ne vois pas le nom de M. de La Grange à l’assemblée nationale ; je suis inquiet de sa santé. ”
