Résumé

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Quel esprit faut-il donc avoir pour se réjouir des désastres de la patrie ? Les Anglais me font des avances et des gracieusetés infinies ; je n’ose m’y livrer. Je ne puis plus détacher ma pensée de la France : je ne savais pas ce que c’est qu’une révolution, tout en est ébranlé. Comment ! le roi et M. Guizot avaient vu la révolution de juillet, et ils ont pu mener leur barque avec tant de maladresse ? J’en reste stupéfait. L’expérience ne sert à rien, qu’à faire faire plus de sottises. Je ne vois pas le nom de M. de La Grange à l’assemblée nationale ; je suis inquiet de sa santé.
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Evidemment vos goûts secrets, vos instincts les plus cachés, les plus profonds de votre être, se révèlent dans cet entourage, dans cette atmosphère d’onction, de demi-mystère, de demi-dévotion ; c’est là ce que vous aimez, et la plus grande partie de votre vie se passe en distractions mondaines, en honneurs de salon, de réceptions, où, par une double faculté, vous circulez comme dans votre véritable élément, dans le milieu de votre choix. Faut-il que je conclue que vous êtes tout simplement une femme d’esprit qui savez vous accommoder à tout, vous faire toute à tous ?
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Pourquoi heurteriez-vous qui que ce soit ? Vous ne rencontrez personne dans les penchans exclusifs de votre âme ; mais aussi, si vous plaisez de la sorte à tous, ou du moins à beaucoup, malheur à qui met le pied dans l’étroite enceinte de votre for intérieur, dans la partie réservée de votre âme ! Là vous êtes d’un absolutisme, d’une exigence, d’une impétuosité ! là tout doit se fondre en vous ; autrement c’est une bataille incessante. À propos de quoi tout cela ? Je ne m’en souviens plus. Revenons à votre vie de la Gironde.
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