A MM. les pairs de France et députés des départements…
“ Disons-le franchement, on ne craint point que nous abusions de la liberté de la presse ; mais les ennemis déguisés du Gouvernement, ceux qui croient avoir seuls des droits aux places salariées , veulent nous l'enlever toute entière , afin de se la réserver exclusivement , pour réagir, sous les couleurs d'un faux zèle , contre les fonctionnairies qui ont traversé sans reproche les orages de là révolution. C'est en vain qu'on met toujours en avant le danger deslibelles ; la censure n'empêchera pas le mal ”
