André Monselet, Charles Monselet, sa vie, son oeuvre (1892)
“ Je n'avais eu jusqu'alors qu'une pitié instinctive, presque secrète, pour Fréron, pour ce vaincu du XVIIIe siècle. En feuilletant son immense répertoire, j'arrivai peu à peu à la sympathie. Qu'on ne se s'étonne donc pas si ces pages, commencées en Bretagne et finies à Paris, ont parfois les allures d'un plaidoyer. Jamais homme n'eut tant besoin d'être défendu. ”
