Joseph Bertrand

Résumé

Joseph Bertrand,  D’Alembert

“ La vie retirée et obscure que je mène est parfaitement conforme à mon caractère, à mon amour extrême pour l’indépendance, et peut-être à un peu d’éloignement que les événements de ma vie m’ont inspiré pour les hommes. La retraite et le régime que me prescrivent mon état et mon goût m’ont procuré la santé la plus parfaite et la plus égale, c’est-à-dire le premier bien d’un philosophe. Enfin, j’ai le bonheur de jouir d’un petit nombre d’amis dont le commerce et la confiance font la consolation et le charme de ma vie. ”
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Joseph Bertrand,  D’Alembert

“ Ce n’est pas seulement par vos agréments et par votre esprit que vous plaisez généralement, c’est encore par votre caractère. Quoique vous sentiez bien les ridicules, personne n’est plus éloigné que vous d’en donner ; vous abhorrez la méchanceté et la satire : vous ne haïssez personne, si ce n’est peut-être une seule femme, qui à la vérité a bien fait tout ce qu’il fallait pour être haïe de vous ; encore votre haine pour elle n’est-elle pas active, quoique la sienne à votre égard le soit jusqu’au ridicule et jusqu’à un excès qui rend cette femme très malheureuse. ”
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Joseph Bertrand,  D’Alembert

“ Toute l’Europe est si unanime sur l’éloge de notre gracieuse Impératrice, qu’il serait superflu de vous retracer ici la grandeur de son âme, son amour pour les sciences et pour ceux qui s’y distinguent, son humanité, sa générosité, si toutes ces vertus, en vous garantissant l’accueil le plus gracieux et les récompenses proportionnées au plaisir que vous lui ferez, ne me servaient d’arguments les plus stringents pour vous y inviter. ”
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