Auguste Vimar

Élements biographiques

Portrait de Auguste Vimar Auguste Vimar,  La poule à poils (1904)

“ C'était vraiment merveille de voir ces quinze babies canards, tous jaunes comme des canaris, le bec et les pattes d'un rose tendre, grouiller autour de la patiente grosse mère accroupie, se perdant sous ses ailes, pour en sortir bientôt et grimper clopin-clopant sur son large dos. Comme il arrive souvent pour les nourrices, la bonne « Yollande » aimait ses canetons comme ses propres enfants, et sans s'inquiéter de leur forme et de leur livrée si différentes de la sienne, elle leur prodiguait sans cesse les preuves de la plus tendre affection. ”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Vimar Auguste Vimar,  L'Automobile Vimar (1897)

“ En passant à travers un village nègre, la voiture cause de nombreux dégâts parmi les huttes des indigènes.
Les furieuses ruades d'un couple de girafes, serrées de trop près par le véhicule, détériorent son avanttrain et menacent d'atteindre les deux singes qui ripostent de leur mieux.
Pendant que l'automobile roule de sa course effrénée vers un mystérieux destin, Magnus Trotter et O'Dolloby suivent toujours, harassés de fatigue et amaigris par les privations, la trace de leurs ravisseurs, dont à chaque pas ils découvrent de nouveaux méfaits.
”
Source : Gallica

Portrait de Auguste Vimar Auguste Vimar,  La poule à poils (1904)

“ Petit Jacques, au moyen d'une longue gaffe, la prit et la tira à terre aux pieds de mère Étienne. « Labrie » s'approcha et flaira tristement le corps de la poule infortunée. On eut beau l'essuyer, la frictionner, rien n'y fit.
— « Elle est bien morte, hélas ! dit enfin mère Étienne, avec des larmes plein les yeux, mais aussi c'est ma faute, j'aurais dû fermer plus bas le grillage et ce malheur ne serait pas arrivé. C'est gros dommage vraiment ! Une si belle, si bonne couveuse ! Elle pèse au moins quatre kilos, tenez « Germaine », soupesez-la. »
”
Source : Gallica

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