Résumé

Charles Leroy Le colonel Ramollot : recueil de récits militaires… (1883)

J'ai entendu des culottes de peau imbéciles dire comme d'autres Ramollot : « C'est spirituel, si vous voulez, mais ça n'empêche pas que ce garçon-là insulte l'armée! » Allons donc ! Je sais plus d'un officier qui se paye le dimanche son petit Tintamarre et qui ne craint pas de le lire aux camarades qui se font une pinte de bon sang. Insulter l'armée ! C'est vous qui la calomniez, messieurs les collets brodés.
Dieu merci, elle a plus d'esprit que vous, surtout aujourd'hui où elle est en train de devenir tout le monde.
Source : Gallica

Charles Leroy Le colonel Ramollot : recueil de récits militaires… (1883)

Ainsi embarrassée, Arthémise a confié les deux parapluies à Sosthène, qui se les appuie sur son ventre, et les tient entre ses bras avec un tel respect qu'on jurerait qu'il porte le Saint-Sacrement. Frisomar ne porte rien du tout, il va devant, et comme c'est lui qui a l'argent on le suit sans rien dire, ayant le soin de ne pas le lâcher des yeux.
Source : Gallica

Charles Leroy Le colonel Ramollot : recueil de récits militaires… (1883)

« Quelle scie! crapaud d'enfant! Une autre fois on te laissera chez le portier. Comme c'est amusant ! mon saucisson va me rester sur l'estomac ; c'est sûr! - Allons, attends, Arthémise! prendsle donc un ppu, que j'ôte ma redingote, car j'étouffe, ma parole d'honneur! »
Frisomar est en bras de chemise, Arthémise tient le panier, la redingote et le chapeau de son mari'
plus les pépins, comme Sosthène les fourrait tout le temps dans la figure de son père, il a fallu les lui ravir.
Source : Gallica

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