Serpente

Définition et enjeux

Edmond Huguet,  Dictionnaire de la langue française du seizième siècle

“ Plutarque, p. 14. — La serpente et verte lesarde, Escorpions et gros crapaulx. M. de Navarre, Dern. Poés., Chans. spirit., 25. — Sça’ vous qu’il hait ? c’est la serpente, Et plusieurs fois en ensanglante Ses belles griffes. Forcadel, p. 108. — Dieu qui a mis assez de sagesse et bonté en la royne pour résister à la tentation de la serpente. La Planche, Marchans, II, 315. — (Fig.) . Guerre monstre sa queue de serpente. Gringore, Folles Entreprises, I, 36. — Ceste impitoyable serpente la guerre. Marot, Epistres, 4. — Nourrissant en mon sein ma serpente meurdriere. ”
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Bible Sacy

“ Le serpent m’a trompée ; et j’ai mangé de ce fruit.
14 Alors le Seigneur Dieu dit au serpent : Parce que tu as fait cela, tu es maudit entre tous les animaux et toutes les bêtes de la terre : tu ramperas sur le ventre, et tu mangeras la terre tous les jours de ta vie.
15 Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre sa race et la tienne. Elle te brisera la tête, et tu tâcheras de la mordre par le talon.
”
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Portrait de Jacques Arago Jacques Arago,  Oeuvres illustrées de Jacques Arago (1856)

“ La dent du serpent noir, je vous l'ai déjà dit, c'est le coup de foudre qui vous frappe au crâne, c'est l'acide hydrocyanique, c'est la mort la plus prompte,, la plus épouvantable à éprouver, la plus hideuse à voir. Et puis le serpent noir attaque l'homme plutôt qu'il n'est attaqué par lui. Il le guette, le surprend, se rue dessus. Il y a là un cadavre. Et puis encore il se cache traîtreusement avant de s'élancer, il se tait, et vous ne l'avez pas encore vu que déjà vous êtes frappé. J'aime mieux le lion qui rugit, le tigre qui rauque, le buffle qui pousse des mugissements. ”
Source : Gallica

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