Edmond Huguet, Dictionnaire de la langue française du seizième siècle
“ Plutarque, p. 14. — La serpente et verte lesarde, Escorpions et gros crapaulx. M. de Navarre, Dern. Poés., Chans. spirit., 25. — Sça’ vous qu’il hait ? c’est la serpente, Et plusieurs fois en ensanglante Ses belles griffes. Forcadel, p. 108. — Dieu qui a mis assez de sagesse et bonté en la royne pour résister à la tentation de la serpente. La Planche, Marchans, II, 315. — (Fig.) . Guerre monstre sa queue de serpente. Gringore, Folles Entreprises, I, 36. — Ceste impitoyable serpente la guerre. Marot, Epistres, 4. — Nourrissant en mon sein ma serpente meurdriere. ”
