“ Et les tendres aveux alternent sur leurs lèvres : Lazare dit ses nuits d’insomnie et de fièvres, Ses courses dans les bois, et Sylvine à son tour. Comment son cœur si fier s’est ouvert à l’amour. ”
Sylvine
Définition et enjeux
Citations sur “Sylvine”
“ Ainsi Lazare aspire à ce monde charmant. Et dans sa lutte avec ce désir indocile, Comme une flamme au vent, sa volonté vacille... Mais voici qu’à l’abri des saules frémissans Une ouvrière en deuil s’achemine à pas lents. C’est Sylvine. L’oiseau qui saute sur la mousse Et la feuille des bois qui tombe sans secousse Se posent sur le sol avec moins de douceur Que ses deux pieds légers. ”
“ Je me nomme Lazare Engilbert de Paulmy; Mon père est mort, je vis comme vous solitaire, Et pauvre comme vous. Un jour, au cimetière. J’ai rencontré Sylvine, et sa fière douleur. Et sa chaste beauté, m’ont pénétré le cœur... Les mots qu’elle m’a dits, je les entends encore Tinter à mon oreille ainsi qu’un chant sonore; Je les entends partout, dans les soupirs du vent, Dans la cloche qui sonne au clair soleil levant. Je l’aime! et si sa main par vous m’est refusée, Mes jours n’ont plus de but, et ma vie est brisée. ”
Jules Girardin, Le capitaine Bassinoire (4e éd… (1899)
“ Et la voilà partie, riant aux éclats, courant de toutes ses forces, la tête à demi tournée en arrière, pour voir si son parrain ne triche pas et s'il court après elle. Quand on tourne la tête, on ne voit pas devant soi: Sylvine court droit au marais. Sylvain voit le danger, il veut crier, mais ses cris lui restent dans le gosier ; il veut courir plus fort, mais ses jambes sont lourdes comme du plomb. Au moment où Sylvine va disparaître dans les marais Brenoux, une sonnerie de trompette résonne, et le cuirassier Bricaud ouvre les yeux. ”
Marthe Bertin, Les deux côtés du mur (1886)
“ Sylvine remplissait la chambre de ses lamentations. Ramire lui imposa silence. « Vous allez faire peur à Nita, dit-il; taisezvous ! » Trois minutes plus tard, Nita, habillée aussi, rejoignait son frère au bas de l'escalier. « Emmène-moi, Ramire, dit-elle toute tremblante; j'aimerais mieux être dehors avec toi! » Il lui prit la main et l'entraîna. « Viens, dit-il, je l'aime mieux aussi; Sylvine a la tête perdue! — Crois-tu qu'il va mourir? reprit-elle en frissonnant. — Je ne sais pas! Sylvine dit qu'il est très malade; courons! » Ils coururent de toutes leurs forces. ”
Jules Girardin, Le capitaine Bassinoire (4e éd… (1899)
“ Est-ce que ce ne serait pas gentil, quand Sylvine, quand votre filleule sera en âge, de lui montrer à lire et à écrire ? — Gentil n'est pas le mot ! s'écria Sylvain dans un subit accès d'enthousiasme; ce serait magnifique! ce serait « rigolo ». — J'ai votre parole? demanda Mme Vérité. — Vous l'avez! répondit chaleureusement Sylvain; dès demain, j'attaquerai ça. Et puis, à propos de demain, voulez-vous m'autoriser aujourd'hui à emmener Rémy voir le feu d'artifice? ”
Jules Girardin, Le capitaine Bassinoire (4e éd… (1899)
“ Odette, accroupie sur un tabouret, tenait la main gauche de Sylvine et la caressait doucement, comme une poupée favorite. Mme Sauvières et Sylvine parlaient ensemble; car la douairière, son binocle sur le nez, voyait remuer leurs lèvres. De temps à autre, Mme Sauvières se penchait pour embrasser Sylvine sur le front. « Hum ! » fit la douairière. « Il faut battre le fer pendant qu'il est chaud, » ajouta-t-elle aussitôt. ”
Julien Caboche, Vies des enfants célèbres de tous les temps et de tous les pays… (1844)
“ La plupart des jeunes filles dont nous avons écrit l'histoire, la plus grande partie de celles dont le nom est vénéré par la postérité, ne doivent leur célébrité qu'à cette vertu sublime qui prend toutes les formes, et qui semble être plus particulièrement le partage des femmes, le dévouement. Sylvine-Joliotte d'Aubencourt fut encore un de ces anges de la terre dont la vie tout entière consacrée au bonheur, à la joie, au salut des autres, doit être proposée à l'admiration et au respect de la jeunesse. Toute enfant, Sylvine fut privée de sa mère; non pas que la mort la lui eût ravie ”
Jules Girardin, Le capitaine Bassinoire (4e éd… (1899)
“ La mère Gigogne n'a pas marché si vite que Rémy, elle prétend qu'elle serait bien plus avancée si elle était restée sous l'égide de son bon camarade Bricaud. Quelques-uns prétendent que l'étude dessèche le cœur et relâche les liens de l'affection, quand elle ne les dénoue pas tout à fait. On ne le dirait guère à voir les manières de Sylvain avec ses amis, surtout avec Sylvine. Ils sentent bien qu'il les aime tous, et si vous saviez comme ils le lui rendent! Rémy et Sylvine, étant les plus jeunes de la bande, sont naturellement les plus expansifs. ”
Marthe Bertin, Les deux côtés du mur (1886)
“ J'aimerais bien mieux la voir partir; s'écria Ramire d'un air sombre, en fermant la porte sur les talons de Sylvine qui retournait à son fourneau; elle va être de mauvaise humeur tout le temps, et furieuse contre nous! Oh! Nita, si nous pouvions vivre seuls, pour tout de bon, dans les bois! Vois-tu, nous ne sommes heureux qu'à Villerose. ”
“ On estimait Sylvine au Crabe d’Or, et les jours de courses, comme aujourd’hui, on l’autorisait à remplacer la caissière. Sous la main experte de Loris, qui serait le plus cruellement moderne de nos romanciers s’il ne préférait vivre sa vie au lieu de coucher sur le papier la vie des autres, les confidences ruisselaient de cette âme naïve comme l’eau claire d’un linge de lessive tordu. ”
“ Bah ! qu’importe ? Un peu de honte est bientôt passée. L’expédition en vaut la peine. Tu n’imagines pas quel fonds d’enfantine naïveté persiste souvent chez ces petites malheureuses, folles de leur tête et de leur corps, que vous autres, gens de plume, embellissez pour l’étonnement du public de toutes sortes de grâces perverses parfaitement imaginaires. Je veux voir Sylvine et me la figure d’ici ronde, souriante, candide et douce comme la lune. Que faire ? Je suivis Loris. Pouvais-je laisser un vieil ami, le matin même débarqué des Flandres, seul entre les pinces du Crabe d’Or ? ”
Julien Caboche, Vies des enfants célèbres de tous les temps et de tous les pays… (1844)
“ Ils n'étaient plus très éloignés du château, quand ils rencontrèrent sur leur route un ravin grossi par les pluies , large et des plus dangereux. Quel fut le désespoir de Sylvine à la vue de cet obstacle! Son courage n'en est cependant pas abattu ; elle prend un de ses frères dans ses bras, charge l'autre sur ses épaules, se recommande à Dieu, et s'élance intrépidement dans le ravin furieux. Ce qu'un homme fort, intrépide, dans la fleur de l'âge, n'aurait peut-être pas entrepris, cette jeune fille de quinze ans le fit. ”
Jules Girardin, Le capitaine Bassinoire (4e éd… (1899)
“ Oh ! qu'on a du mal à débrouiller ses idées quand elles sont toutes neuves. — Allez, monsieur Bricaud, je crois que je vais comprendre. — Merci, madame Vérité, reprit le cuirassier Bricaud en essuyant du revers de sa main son front sur lequel perlait une sueur d'angoisse. Eh bien, quand j'ai vu cette petite bien débarbouillée et bien nette, mon cœur a été ami à elle. — Très bien. — Quand j'ai su qu'elle s'appellait Sylvine, mon cœur a été encore plus ami à elle; alors je me suis dit: « Sylvain, c'est quasiment comme si tu étais son parrain ; » ”
Jules Girardin, Le capitaine Bassinoire (4e éd… (1899)
“ Mlle Odette de Garies, après avoir fait l'ascension du perron, en posant successivement les deux pieds sur chaque marche, se dirige tout droit vers Sylvine, d'un petit pas élastique et décidé. Son petit babil est aussi décidé que son petit pas. Elle s'exprime avec une facilité étonnante pour son âge, et supprime généralement dans la conversation les points et les virgules. ”
Julien Caboche, Vies des enfants célèbres de tous les temps et de tous les pays… (1844)
“ Sylvine, toujours dévouée, s'occupait exclusivement de ses frères, qu'elle approchait du feu, auxquels elle courait chercher des vêtements secs et chauds. Mais tout à coup cette intrépide enfant pâlit, chancelle et tombe; ses forces, soutenues par le danger d'abord, par la joie ensuite, étaient épuisées. On s'empressa de la mettre au lit. Personne ne songeait alors qu'elle ne s'en relèverait jamais. Cependant une fièvre ardente la saisit; le sang se porta à la tête avec violence ”
André-Robert Andréa de Nerciat,
Félicia
(1778)
“ Ce doigt, guidé sur un point très sensible, fut mis en train et mérita bientôt d’être applaudi de sa dextérité. — À merveille, disait Sylvine, en se pâmant..., je sens, je sens que tu la tues... encore... encore un peu... que la maudite bête ne revienne jamais. ”
Jules Girardin, Le capitaine Bassinoire (4e éd… (1899)
“ Il ne s'agissait plus de préparer à loisir le futur lecteur de Sylvine, il s'agissait de piloter Gigon, un homme fait qui n'avait pas de temps à perdre, et de conserver l'avance sur un petit garçon plein de feu et d'intelligence, littéralement consumé du désir d'apprendre. A la rigueur, Sylvain se fût laissé atteindre et même dépasser par la mère Gigogne. Il n'y avait pas en lui un atome de jalousie; et, après tout, si la mère Gigogne l'eût atteint et même dépassé, il aurait trouvé à qui parler dans la personne du bachelier Minoré. Mais en face de Rémy, sa situation était plus délicate. ”
Jules Girardin, Le capitaine Bassinoire (4e éd… (1899)
“ La douairière, sans dire mot, embrassa tendrement sa jeune amie, qui descendit aussitôt pour aller consoler Sylvine. Les vacances ne sont plus qu'un rêve, même pour ceux qui, comme Rémy, reçu le 9e, portent sur la tête le joli chapeau frégate de l'École Polytechnique et sur les avant-bras les galons de sergent. Sylvine est au couvent de Grand-Champ ”
Julien Caboche, Vies des enfants célèbres de tous les temps et de tous les pays… (1842-1843)
“ Sylvine confiait rarement à d'autres le soin de ses deux jeunes frères; elle les instruisait et les promenait ellemême; elle avait l'habitude de les mener jouer dans un petit bois, non loin du château. Un jour qu'elle y était allée, elle leur avait promis cette partie de plaisir comme récompense de leur docilité: pauvre jeune fille! Elle avait emporté avec elle des fruits, des gâteaux, des confitures, pour faire un petit dîner sur l'herbe ”
Jules Girardin, Le capitaine Bassinoire (4e éd… (1899)
“ Mme la douairière s'avouait cependant qu'elle aimerait mieux réussir du premier coup et n'avoir pas à aviser. C'est pour donner suite le plus tôt possible à ses projets qu'elle avait invité Sylvain à venir passer deux mois chez elle. C'est pour le faire paraître à son avantage qu'elle avait confisqué Rémy et Sylvine pour deux mois. D'abord, ces deux enfants étaient charmants, chacun dans son genre ; et puis, en matière de sentiment, rien de contagieux comme l'exemple. Ceux que nous voyons aimés avec tendresse, il nous est bien difficile de ne pas leur accorder quelque sympathie. ”
André-Robert Andréa de Nerciat,
Félicia
(1778)
“ Je la croyais couchée avec d’Aiglemont ; mais je vis, à mon grand étonnement, sur un fauteuil, la livrée et le chapeau du laquais de la dame. Les rideaux du lit étaient fermés. Je ne pus rien voir pour cette fois. Ce fripon de chevalier, pensai-je, sera sans doute chez Sylvine ; et monseigneur où sera-t-il ? chez lui, tout seul ! le pauvre homme ! J’eus un moment envie d’aller le trouver. Je voulais cependant voir ce qu’on faisait chez Sylvina. Mais c’était bien Sa Grandeur elle-même qui lui tenait compagnie. Ils ne dormaient pas ”
André Theuriet,
La Maison des Deux Barbeaux ; Le sang des Finoël
(1879)
“ Pendant que le vieillard la dévisageait minutieusement, elle sentait son coeur battre et ses yeux se mouiller. A la fin, il s'écria : – Dieu me pardonne ! c'est comme si je voyais ma soeur Sylvine !.. Ou ma tête déménage ou vous êtes une Finoël !.. – Je suis la petite-fille de Sylvine Finoël, balbutia Aimée ; ma mère s'appelait Coralie Chenut. En même temps, l'émotion qui l'étouffait éclata et elle se mit à fondre en larmes. – Ah ! dit le vieillard en lui prenant les deux mains, je savais bien que mes yeux ne pouvaient pas me tromper !... ”
Marthe Bertin, Les deux côtés du mur (1886)
“ « Vous trouverez-vous bien ici? demanda Claudine, avant de se retirer. — Oh! oui, répondit Nita avec un sourire; vous êtes très bonne; mais nous allons vous donner beaucoup de peine. — De la peine!. Mais c'est un plaisir de soigner deux petits oiseaux comme vous. — Quel dommage que Sylvine ne soit pas de son avis! » murmura la petite fille, quand la vieille bonne eut disparu. Ramire embrassa sa sœur : « Ma pauvre Nita ! » dit-il tristement. Il avait le cœur gros. ”
Michel Masson,
Les Enfants célèbres, ou Histoire des enfants de tous les siècles et de tous les pays…
(1881)
“ Sylvine conduisait tous les jours ses frères dans une campagne peu éloignée du château d' Aubencourt . Un jour , les enfants , qui se trouvaient seuls à jouer sur l' herbe de la prairie , furent surpris par un orage ; il était venu fondre sur le pays avec tant de rapidité et de violence , que Sylvine et ses frères n' eurent pas le temps d' aller chercher un abri ”
Julien Caboche, Vies des enfants célèbres de tous les temps et de tous les pays… (1842-1843)
“ Sylvine vit bien alors que cette tempête durerait le reste du jour, et que, malgré tous les dangers, elle n'avait pas d'autre parti à prendre que de regagner au plus tôt le château, sous peine d'exposer ses jeunes frères aux plus grands dangers. L'intrépide jeune fille n'hésita pas long-temps ”
George Sand,
La Petite Fadette
(1849)
“ Cela fit de la peine à Sylvinet d'entendre pleurer ; Ce galopin, et il dit à son frère : —Voilà une vilaine maison où l'on entend toujours des cris ou des coups. Je sais bien qu'il n'y a rien de si mauvais et de si diversieux que ce sauteriot ; et, quant au grelét, je n'en donnerais pas deux sous. Mais ces enfants-là sont malheureux de n'avoir plus ni père ni mère, et d'être dans la dépendance de cette vieille charmeuse, qui est toujours en malice, et qui ne leur passe rien. ”
“ La haine dans le cœur, le blasphème à la bouche; Le père enfin rentrant au soir, la tête en feu, Sans courage et sans pain, sans espoir et sans Dieu... Mais dans ces jours mauvais et parmi ces victimes. S’il est des cœurs troublés, il en est de sublimes. — Le vieux Roch entre tous!... Épiez-le ce soir, Près de sa femme en pleurs vous le verrez s’asseoir Sombre et découragé, mais fier et digne encore. Le jour tombe. — Ils sont seuls. — Jean Caillou dès l’aurore D’un air mystérieux a quitté la maison; Sylvine est à la ville et cherche du coton De fabrique en fabrique. ”
Jules Girardin, Le capitaine Bassinoire (4e éd… (1899)
“ « C'est dans la nature, n'est-ce pas? — Pardi! répondit Sylvain. Et alors.? — Alors il a dit : « Je vais faire la toilette de ma petite sœur et la mienne. et. et c'est dommage que je ne puisse pas débarbouiller papa aussi, parce que le monsieur nous trouverait tous bien plus jolis. » — Mais voyez donc quelles idées dans la tête d'un enfant de sept ans, dit le beau Sylvain, sans cesser un instant de faire des risettes à la petite fille. — Alors vous la trouvez gentille, cette pauvre petite Sylvine? ”
Charles Du Bois-Melly, Nouvelles montagnardes, ornées de 58 dessins par G. Roux… (1884)
“ Comme le garçon ne faisait guère de bruit, cachant sa tête dans ses mains, les oisillons des champs voletaient gaîment sur la rive, la croyant abandonnée. — Que disait-elle ? murmura enfin Sylvain, une pensée d'autrefois lui revenant en mémoire ; Véronique !... dit-il en gémissant. Las! mon Dieu! que j'ai peine! Sylvinet, Sans sa mie est tout seulet. ”
Marguerite Jeanne Cordier Staal de Launay, Mémoires de madame de Staal, écrits par elle-même… (1821)
“ Car, outre la Louison qui était à la tête, ma sœur, et en sous-ordre d'autres femmes de chambre, elle élevait une jeune fille, qu'elle avait nommée Sylvine, belle comme le jour , ramassée dans les champs, à la Loupe , l'une de ses terres. Elle idolâtrait cette nymphe , et n'épargnait rien pour la décorer, et pour cultiver ses talens, et entre autres sa voix admirable. Cette vive affec- tion n'empêcha pas que, dans la suite, elle n'ait fini par la servir comme les autres; sort aussi énévitable que celui des amans de Circé. Qu'aurais-je fait au milieu de tout cela? ”
George Sand,
La Petite Fadette
(1849)
“ Mais, comme il n’est secret qui puisse durer, voilà qu’un beau jour de dimanche, Sylvinet, passant le long du mur du cimetière, entendit la voix de son besson qui parlait à deux pas de lui, derrière le retour que faisait le mur. Landry parlait bien doucement ; mais Sylvinet connaissait si bien sa parole, qu’il l’aurait devinée, quand même il ne l’aurait pas entendue. — Pourquoi ne veux-tu pas venir danser ? disait-il à une personne que Sylvinet ne voyait point. ”
George Sand,
La Petite Fadette
(1849)
“ Son coeur a trop d'attache pour cela, et s'il faut un grand miracle de nature pour qu'il se sépare un peu de son besson, il en faudrait un encore plus grand pour qu'il se séparât de la personne qu'il viendrait à lui préférer. L'avis de la baigneuse parut fort sage au père Barbeau, et il essaya d'envoyer Sylvinet dans les maisons où il y avait de belles et bonnes filles a marier. Mais, quoique Sylvinet fût joli garçon et bien élevé, son air indifférent et triste ne réjouissait point le coeur des filles. ”
