Marguerite Jeanne Cordier Staal de Launay

Résumé

Marguerite Jeanne Cordier Staal de Launay Mémoires de madame de Staal, écrits par elle-même… (1821)

J'aimais toujours la lecture , comme une occupation utile et agréable mais je ne lui donnais plus les avantages qu'elle n'a pas ; et toute passion s'éteint dès qu'on en voit l'objet tel qu'il est.
J'eus la petite vérole peu après le départ de mademoiselle de Silly. Je fus aussi mal qu'on peut l'être sans mourir. Je ne me mis en peine ni de ma vie ni de ma figure, peu digne de considération; je ne sentis que le mal. Il ne m'ôta pas l'attention de me faire transporter pour n'exposer
personne.
Source : Gallica

Marguerite Jeanne Cordier Staal de Launay Mémoires de madame de Staal, écrits par elle-même… (1821)

Je suivais assez exactement sa marche, pour me retrouver dans mon couvent, quand elle me venait chercher. Il n'était pas à propos qu'elle sût que j'en sortisse pour d'autres que pour elle.
Bientôt après le plan que nous avions fait, elle me mena à Sceaux. M. de Malesieu me vint voir comme à l'ordinaire. Je lui parlai du besoin que j'avais d'une
place, qui pût convenir à la façon dont j'avais vécu jusqu'alors, et lui dis mes vues au sujet de mademoiselle de Clermont, dans lesquels il entra parfaitement, et me promit de me servir de son mieux, et le plus promptement qu'il me serait possible.
Source : Gallica

Marguerite Jeanne Cordier Staal de Launay Mémoires de madame de Staal, écrits par elle-même… (1821)

Il nous dit que l'abbé Couture était déjà chargé de l'instruire de l'histoire, et de plusieurs choses convenables à son sexe et à son rang; que je pourrais être proposé comme capable de suivre de telles vues, et de l'avancer dans les connaissances qu'on voulait lui faire acquérir; qu'il fallait m'adresser à M. de Malesieu, que je voyais souvent à Sceaux; le prier d'en faire l'ouverture à madame la princesse, et de lui rendre bon témoignage de moi.
Source : Gallica

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