Marguerite Jeanne Cordier Staal de Launay, Mémoires de madame de Staal, écrits par elle-même… (1821)
“ J'aimais toujours la lecture , comme une occupation utile et agréable mais je ne lui donnais plus les avantages qu'elle n'a pas ; et toute passion s'éteint dès qu'on en voit l'objet tel qu'il est. J'eus la petite vérole peu après le départ de mademoiselle de Silly. Je fus aussi mal qu'on peut l'être sans mourir. Je ne me mis en peine ni de ma vie ni de ma figure, peu digne de considération; je ne sentis que le mal. Il ne m'ôta pas l'attention de me faire transporter pour n'exposer personne. ”
