Joris

Définition et enjeux

Portrait de Georges Rodenbach Georges Rodenbach,  Le Carillonneur

“ Joris se sentit troublé profondément. Un immense désir qu’elle fût heureuse et lui dût son bonheur soudain le traversa. Sa bouche, où quelques pleurs avaient roulé, était une fleur mouillée qui souffrait, qui s’offrait... ”
Source : Wikisource

Guillaume de Tudèle et Anonyme,  La Chanson de la croisade contre les Albigeois…

“ Il frappe Ricart de Tournedos [889] , lui brise l’écu, lui perce le haubert, et l’abat à terre, lui faisant jaillir la cervelle. La mêlée s’engage entre les autres : [5810] on se frappe, on se tranche là où on s’atteint, et maints demeurent brisés et meurtris. Joris prit peur, quand il sentit l’effort des assaillants, et, se dégageant de la mêlée, il s’éloigna. On le poursuivit bien, mais il sut fuir mieux encore. [5815] À ce moment, voici le comte [de Toulouse] galopant, les rênes lâchées [890] , et voyant ses adversaires morts, il en eut grande joie. ”
Source : Wikisource

Guillaume de Tudèle et Anonyme,  La Chanson de la croisade contre les Albigeois…

“ Catel, Comtes de Tolose, p. 194. ↑ Quoique du parti des croisés, ce Joris devait être méridional, à en juger par la forme de son nom (= Georges) . Il y eut un troubadour nommé Joris (var. Jozis) dont il nous reste deux tensons. Un R. Joris est témoin à un acte de 1245 (ce ne peut guère être le nôtre) , analysé par Teulet, Layettes du Trésor, n° 3373. ↑ Aspet, ch.-l. de c. de l’arr. de S. Gaudens. En sept. 1226 Rogier d’Aspet fit sa soumission à l’Église (Teulet, Layettes du Trésor, n° 1797 ; Vaissète, III, pr. 317) . ↑ P.-ê. La Bége, cant. de Castanet (Haute-Garonne) ? ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature