Résumé

Gustave Vallat L’Éducation du peuple après l’école

Le père comme la mère comprennent qu’ils ont charge d’âmes, qu’ils doivent travailler en commun à élever leurs enfants dans la pratique du bien, qu’il est aussi de leur devoir de les envoyer à l’école tout le temps nécessaire pour en faire des hommes probes, sages, suffisamment instruits, capables d’être utiles à eux-mêmes, à leurs semblables et à la patrie. L’amour de la famille, du travail, de la patrie, et le sentiment religieux qui consiste à croire le vrai et à aimer le bien, voilà les conditions primordiales de prospérité et de bonheur pour chacun de nous comme pour le peuple entier.
Source : Wikisource

Gustave Vallat L’Éducation du peuple après l’école

« Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fît à toi-même. » Pour moi, je n’aime point les libres penseurs qui, aussi intolérants à leur façon que les sectaires religieux les plus fanatiques, se glorifient, pour la plupart, de professer une doctrine non moins désolante que dangereuse, l’athéisme, c’est-à-dire la négation de Dieu, cet idéal de sainteté, de bonté, de justice, de vérité, dont le culte fait l’unique force de bien des âmes et peut être considéré jusqu’à un certain point comme la meilleure sauve-garde morale de l’humanité.
Source : Wikisource

Gustave Vallat L’Éducation du peuple après l’école

C’est à toi, mon fils, et à la génération actuelle des travailleurs, de montrer à ces derniers débris d’un autre âge que le peuple est aujourd’hui tout aussi sage et même plus sage qu’eux, qu’il sait se diriger lui-même avec modération dans la voie de la vérité et de la justice, et que, loin de nuire à la fortune publique, il emploie les forces vives de son intelligence et de son cœur à rendre la France plus forte, plus prospère et plus glorieuse.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature