Résumé

Portrait de Théodore Muret Théodore Muret La vérité aux ouvriers, aux paysans… (1849)

Encore de ces mots creux et vides que les hommes du désordre emploient pour tromper le peuple, pour servir de drapeau à la discorde et à la haine ; car la haine semble être le seul mobile, le seul sentiment, chez ces hommes qui prodiguent tant la Fraternité.
Les réactionnaires, les aristos, ce sont, dans leur langage, tous ceux qui veulent le bon ordre, la paix, le travail, tous ceux qui repoussent l'anarchie.
Qu'en réponse à des déclamations forcenées et stupides, un honnête et intelligent ouvrier fasse entendre de sages paroles, il sera traité, lui aussi, de réac et d'aristo !
Source : Gallica

Portrait de Théodore Muret Théodore Muret La vérité aux ouvriers, aux paysans… (1849)

Ce sont les rouges qui, par l'inquiétude et l'agitation qu'ils entretiennent à l'intérieur, paralysent à l'extérieur l'action de la France. Notre armée, si nombreuse et si belle, il faut l'employer à prévenir ou à réprimer les attaques des éternels ennemis de l'ordre et du repos public. L'étranger peut agir à l'aise au dehors, quand la république rouge se charge d'empêcher que la France n'intervienne !
Source : Gallica

Portrait de Théodore Muret Théodore Muret La vérité aux ouvriers, aux paysans… (1849)

On dirait que les rouges n'ont jamais vu nos campagnes ailleurs que dans leurs clubs. Depuis soixante ans, est-ce qu'il y a des seigneurs ? Est-ce que dans toute la France il y a un seul noble qui rêve le retour d'un droit féodal quelconque ? Les nobles, aujourd'hui, ne sont rien de plus que des citoyens comme les autres. Le premier paysan venu, qui se croira lésé par le plus grand propriétaire de son canton, n'a qu'à le citer devant le juge de paix, et, s'il y a lieu, le grand propriétaire sera bien et dûment condamné, — comme cela doit être.
Source : Gallica

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