Résumé

Portrait de Théodore Muret Théodore Muret Les Ravageurs, par M. Théodore Muret… (1850)

Tandis que le revenu public souffrait, le consommateur ne réalisa aucune économie : il n'y avait de profit que pour les bouchers. Bientôt, il fallut remettre le droit, et l'on ne s'aperçut pas de son rétablissement, car on ne s'était pas aperçu de son abolition.
Eh bien, si l'impôt des boissons était supprimé, il en serait de même, surtout pour la classe ouvrière. Cette mesure, soutenue par la République rouge, soi-disant au profit des citoyens pauvres, profilerait non pas à eux, mais aux personnes riches ou aisées, et vous allez le voir.
La classe riche ou aisée achète le vin en pièce.
Source : Gallica

Portrait de Théodore Muret Théodore Muret Les Ravageurs, par M. Théodore Muret… (1850)

Comme les cabaretiers, par l'abolition de l'impôt sur les boissons, gagneraient bien davantage, on verrait, sans aucun doute, se multiplier encore les cabarets, déjà beaucoup trop nombreux, les cabarets qui sont la ruine du peuple, sa plaie physique et morale. '
Avec le désordre des moeurs, le cabaret est la cause qui contribue le plus à peupler les bancs des tribunaux, les prisons et les bagnes ; le cabaret est une cause activé et incessante de misère.
Source : Gallica

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