Résumé

S. B. Haquardio Un mot sur la situation de la France depuis février 1848… (1849)

Loin de nous la pensée d'exclure qui que ce soit de l'honneur d'obtenir les deux décorations. Ainsi le savant, l'artiste, l'homme qui a passé sa vie et sacrifié sa fortune à enrichir son pays de choses utiles ; qui aura obtenu la décoration de mérite civil, serait apte, à recevoir celle militaire, lorsqu'il se serait signalé par quelque action d'éclat en fait d'armes comme le militaire déjà décoré pour une action de bravoure, aurait droit à la distinction civique, s'il se distinguait par des ouvrages scientifiques, ou par des travaux utiles à la France.
Source : Gallica

S. B. Haquardio Un mot sur la situation de la France depuis février 1848… (1849)

Que la Chambre législative revienne sur le vote de la Constituante relativement à l'impôt des sels, ainsi que je l'indique dans ma note des impôts indirects, qu'elle le maintienne pendant quatre ans, en le diminant d'un quart chaque année, cela procurera une ressource imposante.
Qu'il soit aussi décidé que l'exercice sur la vente en détail des boissons soit totalement supprimé et que les droits soient perçus à l'enlèvement des liquides, tout le monde paiera; c'est le vrai moyen d'atténuer la fraude que l'exercice protège, et le gouvernement aura des sommes immenses dont il sera surpris.
Source : Gallica

S. B. Haquardio Un mot sur la situation de la France depuis février 1848… (1849)

Si le gouvernement se décidait à l'abandon du monopole des tabacs, il prouverait par là qu'il s'occupe des masses, qu'il prend tous les moyens possibles pour arriver à soulager le peuple et à faire marcher le commerce et l'industrie dont il a tant besoin.
C'est le désir de tout bon Français que le pays prospère et Dieu aidant, avec de la persévérance et de la confiance, tout fait espérer qu'on y arrivera.
Source : Gallica

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