S. B. Haquardio

Élements biographiques

S. B. Haquardio Un mot sur la situation de la France depuis février 1848… (1849)

Loin de nous la pensée d'exclure qui que ce soit de l'honneur d'obtenir les deux décorations. Ainsi le savant, l'artiste, l'homme qui a passé sa vie et sacrifié sa fortune à enrichir son pays de choses utiles ; qui aura obtenu la décoration de mérite civil, serait apte, à recevoir celle militaire, lorsqu'il se serait signalé par quelque action d'éclat en fait d'armes comme le militaire déjà décoré pour une action de bravoure, aurait droit à la distinction civique, s'il se distinguait par des ouvrages scientifiques, ou par des travaux utiles à la France.
Source : Gallica

S. B. Haquardio Un mot sur la situation de la France depuis février 1848… (1849)

Si le gouvernement se décidait à l'abandon du monopole des tabacs, il prouverait par là qu'il s'occupe des masses, qu'il prend tous les moyens possibles pour arriver à soulager le peuple et à faire marcher le commerce et l'industrie dont il a tant besoin.
C'est le désir de tout bon Français que le pays prospère et Dieu aidant, avec de la persévérance et de la confiance, tout fait espérer qu'on y arrivera.
Source : Gallica

S. B. Haquardio Un mot sur la situation de la France depuis février 1848… (1849)

Voilà, mon cher, où nous a conduit votre système, et quand vous rencontrez un homme, vous vous informez s'il est démagogue, sans vous inquiéter qu'il soit Cosaque, Prussien, Hongrois ou Français, et voilà pour vous un vrai frère, la nationalité n'est rien, et vous vous dites des patriotes, vous êtes les plus grands fléaux de la société, vous l'avez mise à deux doigts de sa perte et dans le plus affreux désespoir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature