Amédée Louis Gaspard Girod de l'Ain

Résumé

Amédée Louis Gaspard Girod de l'Ain Rapport fait à la Cour,... : attentat du 15 octobre 1840 (1841)

Quelle que soit l'obscurité qui règne encore sur cette partie des faits, il semble établi que Darmès a mis tous ses soins à dissimuler la vérité relativement à l'origine de ses armes; que la carabine dont il s'est servi ne peut être ni celle dont il a parlé aux témoins Ballefin et Tournier, ni l'espingole que Benoît aurait vue dans sa malle, ni l'arme que Capet lui aurait vendue. Nous allons examiner s'il n'est pas également établi que ce n'est pas dans sa propre chambre que, le 15 octobre, Darmès a pris cette carabine pour aller commettre l'attentat.
Source : Gallica

Amédée Louis Gaspard Girod de l'Ain Rapport fait à la Cour,... : attentat du 15 octobre 1840 (1841)

La communauté, c'est la véritable République: travail commun, éducation, propriété, jouissances communes; c'est le soleil, symbole de l'égalité, c'est la foi nouvelle pour laquelle nous avons tous juré de mourir ! Nous ne connaissons ni barrières, ni frontières, ni patrie; tous les communistes sont nos frères, tous les aristocrates nos ennemis!
Nous voulons une dictature, après la révolution, pour appliquer nos principes et briser toutes les aristocraties, et par conséquent renverser de fond en comble tout ce qui existe d'impur.
Source : Gallica

Amédée Louis Gaspard Girod de l'Ain Rapport fait à la Cour,... : attentat du 15 octobre 1840 (1841)

Vous vous demanderez s'il n'est pas établi que l'attentat du 15 octobre ne peut être le crime d'un fanatique isolé, que Darmès a eu des complices, et que ces complices appartiennent comme lui à la société des Communistes. Vous apprécierez, relativement à chacun des individus sur lesquels vous aurez à statuer, les conséquences légales des charges qui les concernent.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature