Résumé

Révolution jugée par les révolutionnaires (1877)

JUGÉE PAR LES RÉVOLUTIONNAIRES. 109
vents, dilapida le bien des hospices, priva les pauvres sous des menaces sévères de la liberté de demander l'aumône.
La mission de charité des couvents a laissé dans le souvenir de tous les peuples des traces lumineuses. Les esprits les plus prévenus en faveur de la Révolution en ont loué le merveilleux accomplissement. L'Angleterre, qui de nos jours souffre le plus cruellement de la pauvreté, de la misère, de l'indigence, a senti avec plus d'amertume que les autres nations la profondeur du mal creusé par la destruction des monastères.
Source : Gallica

Révolution jugée par les révolutionnaires (1877)

L'Assemblée nationale, en effet, après les lois sur le travail, promulgua le divorce ! Or qu'estce que le divorce? Une loi qui livre à l'habileté, au caprice, aux convoitises de l'homme, l'honneur de la femme et la sécurité de la mère ! « Une jeune veuve d'un mari vivant, un homme veuf de la femme d'un autre, un fils condamné à ne plus posséder sa mère : à ces traits on reconnaît le divorce.... Avec le divorce, une jeune fille n'a plus ses compagnes seulement, mais toutes les femmes pour rivales. Avec le divorce, un jeune homme peut choisir désormais son épouse entre toutes les épouses (1) . »
Source : Gallica

Révolution jugée par les révolutionnaires (1877)

LA RÉVOLUTION CONTRAIRE A L'ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL.
Nous avons constaté dans les chapitres précédents que les révolutionnaires, après avoir détruit la liberté nécessaire à l'ouvrier pour soutenir ses intérêts matériels, avaient encore ruiné la liberté, de la pensée, Toutes les éducations, comme tous les livres, comme tous les programmes d'enseignement, furent soumises au despotisme du pouvoir. La religion, la famille, la charité ne purent plus dès lors répandre l'instruction.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature