Paul Gaffarel,
Campagnes du Consulat et de l'Empire…
(1892)
“ Pourtant l'Autriche est toujours debout. Comme le géant de la fable antique, on dirait qu'en touchant la terre elle retrouve ses forces. C'est que l'Autriche a confiance en elle, et se sait indispensable au maintien de l'équilibre européen. Vaincue, elle n'a jamais désespéré. Cette confiance a fait sa grandeur et sa fortune. Bien que douloureusement affecté par le désastre de Marengo, bien que menacé par la marche victorieuse de Moreau en Souabe, l'empereur refusa les propositions de Bonaparte, car il ne croyait pas la partie désespérée. ”
