Pierre de Coubertin,
La Chronique de France, 1906
“ Autant il est heureux que le stade athénien ait pu être relevé de ses ruines et reconstitué, autant il semblerait regrettable de voir des cités récentes tenter d’en édifier de similaires auxquels manqueraient l’illustration historique et la beauté spéciale d’un paysage unique. Le vrai stade moderne, c’est la prairie entourée de verdure avec d’élégantes et spacieuses tribunes ornées de fleurs. Le cadre préférable c’est le parc des sports : tel Hurlingham, le célèbre club Londonien. ”
