P. Christian, Histoire de la guerre avec la Prusse et des deux sièges de Paris… (1872)
“ Kalkreuth prend le commandement pour assurer la retraite ; mais, en ce moment, les fuyards d'Iéna viennent s'abattre parmi ceux d'Auerstaedt ; c'est une déroute qui s'absorbe dans une autre déroute ; la terreur et la confusion deviennent indescriptibles. Hommes, chevaux, canons, équipages, tout se heurte, s'entasse, se brise ou s'écrase ; ce qui peut échapper au fer ou au feu se disperse de tous côtés. Kalkreuth et ses fuyards, poursuivis à outrance par Soult, sont rejetés jusqu'à Sondershausen, où Hohenlohe les retrouve, mais ne saurait les rallier. ”
