Résumé

A. Longuet Analyse des campagnes de 1806 et 1807… (1840)

Un régiment de hussards, formant l'avantgarde du maréchal Lannes, en fut chassé, et les Russes s'établirent sur la rive gauche de l'Alle, faisant face aux routes d'Eylau et de Kœnigsberg. L'armée russe arriva dans la nuit, et se forma immédiatement sur le terrain déjà occupé par son avant-garde.
Le 14 juin, à trois heures du matin, le corps du maréchal Lannes débouchait sur le champ de bataille. Avec 13 ou 14,000 hommes d'infanterie et 3 ou 4,000 chevaux, ce maréchal devait manœuvrer et occuper l'ennemi, fort de 60,000 hommes, de manière à l'empêcher de commencer son mouvement sur Kœnigsberg.
Source : Gallica

A. Longuet Analyse des campagnes de 1806 et 1807… (1840)

Le général Benningsen prétendait avoir réduit son adversaire à la défensive ; pourtant il n'eût osé risquer une action générale, et il ne fallait pas moins qu'une victoire pour forcer Napoléon à repasser la Vistule.
Son aile droite avait battu l'ennemi à Ostrolenka; sa gauche avait eu le même succès à Braunsberg ; le siège de Dantzick était couvert, et sous sa main, quatre corps d'armée et ses réserves pouvaient, en peu de temps, se concentrer sur le plateau d'Osterode. Les Français avaient derrière eux un pays abondant
Source : Gallica

A. Longuet Analyse des campagnes de 1806 et 1807… (1840)

A la première éclaircie, l'empereur vit le mal et le seul remède. Le grand-duc de Berg reçut l'ordre de charger le centre de l'ennemi avec toute la réserve de cavalerie et celle de la garde. 70 escadrons firent un ouragan sur la cavalerie russe qui était au centre ; elle en fut culbutée, et après elle deux lignes d'infanterie, enfoncées et deux fois traversées, abandonnèrent leur artillerie.
Source : Gallica

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