Résumé

Campagnes des armées françaises en Prusse… (1807)

Ils ont dit que les bruits qu'on avait répandus sur l'esprit de cette ville, étaient faux; que les bourgeois et la masse du peuple avaient vu la guerre avec peine ; qu'une poignée de femmes et de jeunes officiers avaient fait seuls ce tapage; qu'il n'y avait pas un seul homme sensé qui n'eût vu ce qu'on avait à craindre, et qui pût deviner ce qu'on avait à espérer. Comme tous les prussiens, ils accusent le voyage de l'empereur Alexandre des malheurs de la Prusse.
Source : Gallica

Campagnes des armées françaises en Prusse… (1807)

Qu'on se figure sur un espace d'une lieue carrée 9 ou 10,000 cadavres, 4 ou 5,000 chevaux tués, des lignes de sacs russes, des débris de fusils et de sabres, la terre couverte de boulets, d'obus, de munitions, 24 pièces de canon, auprès desquelles on voyait les cadavres des conducteurs tués au moment où ils faisaient des efforts pour les enlever: tout cela avait plus de relief sur un fond de neige: ce spectacle est fait pour inspirer aux princes l'amour de la paix et l'horreur de la guerre.
Source : Gallica

Campagnes des armées françaises en Prusse… (1807)

Des bords de la Vistule, nous sommes arrivés sur ceux du Niémen avec la rapidité de l'aigle. Vous célébrâtes à Austerlitz l'anniversaire du couronnement, vous avez, cette année, diguement célébré celui de la bataille de Marengo qui mit fin à la guerre de la seconde coalition. Français, vous avez été dignes de vous et de moi. Vous rentrerez en France, couverts de tous vos lauriers, et après avoir obtenu une paix glorieuse qui porte avec elle la garantie de sa durée. Il est tems que notre patrie vive en repos, à l'abri de la maligne influence de l'Angleterre.
Source : Gallica

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