Adolphe Thiers,
Histoire du Consulat et de l'Empire…
“ Les Français arrivant sur Heilsberg, avaient donc à essuyer, en flanc, le feu des redoutes de la rive droite, de front, le feu des redoutes de la rive gauche, plus les attaques d'une infanterie nombreuse et les charges d'une cavalerie plus nombreuse encore. Mais entraînés par l'ardeur du succès, persuadés que l'ennemi ne songeait qu'à s'enfuir, et pressés de lui arracher quelques trophées avant qu'il eût le temps de s'échapper, ils ne tenaient compte ni du nombre ni des positions. Cet esprit était commun aux soldats comme aux généraux. ”
