Edouard Schuré,
Revue des Deux Mondes
“ Du Landsberg, un chemin s’incurve dans la montagne et la longe horizontalement, pour gagner l’hôtel Saint-Jacques. Il s’engage sous une haute futaie de sapins. Leurs colonnes gigantesques se dressent sur un fouillis de jeunes arbustes. Les touffes sombres d’aiguilles couvrent, de leurs grands gestes muets, le frisselis des feuilles vertes. On marche au cœur de la forêt. Infiniment variées dans leur monotonie apparente, les forêts sont la plus belle parure des Vosges. ”
