Résumé

E. Landsberg Rapport sur les mines et l'usine de Vialas… (1854)

Le minerai riche ne forme que trois pour cent de la quantité totale du minerai arrivant à la préparation mécanique; il est bocardé à sec, en grains qui doivent passer à travers une maille ayant 6 à 7 millimètres de côté; ce qui ne passe pas est bocardé de nouveau; ce qui passe est débourbé; le schiamm le plus fin s'en sépare ainsi et est recueilli dans un labyrinthe.
On l'y reprend et le transmet à l'usine sans autre préparation mécanique : il constitue la bourbe.
Source : Gallica

E. Landsberg Rapport sur les mines et l'usine de Vialas… (1854)

A Vialas, on possède un personnel tout forme; on peut avoir à chaque instant autant de grilleurs et de fondeurs que les besoins de l'usine l'exigent. Les ouvriers, une fois accoutumés à un travail, ne l'abandonnent pas facilement. En outre, comme ils sont nés et mariés dans le pays, ils y possèdent ordinairement un petit bien, dont la culture fournit à une partie de leurs besoins, et ils peuvent, par suite, se contenter d'un salaire très modique. On paie à Vialas, à un maître coupeleur, un salaire revenant à 2 fr.
Source : Gallica

E. Landsberg Rapport sur les mines et l'usine de Vialas… (1854)

Au deuxième étage il y a un massif considérable à abattre : les travaux sont aménagés entre le puits des Anciens, le puits Neptune et le puits Dolomiéu. On aurait pu espérer de trouver dans la galerie du Bois-de-Petit le prolongement du filon des Anciens, au delà de l'intersection par le filon du Bois-de-Petit; mais on ne l'a pas encore reconnu. On devra porter son attention sur ce point. Au pis aller, on sera peut-être plus heureux à un autre niveau. On ne peut guère admettre que le filon des Anciens ne soit qu'un embranchement du filon du Bois-dePetit, et qu'il s'arrête à celui-ci.
Source : Gallica

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