Charbon de coke

Définition et enjeux

David Page Géologie technologique, traité des applications de la géologie aux arts et à l'industrie… (1877)

Coke. — Le coke n'est rien autre chose que de la houille qu'on a soumise à une distillation en vase clos.
Quand on distille de la houille, outre le gaz et les liquides qui s'échappent à l'état de vapeur, on obtient comme résidu un charbon qu'on désigne sous le nom de coke, et qui n'a pas toujours le même aspect. Si la houille qu'on emploie est maigre, c'est-à-dire si elle ne
se ramollit pas par la chaleur, le coke conserve la forme
primitive.
Source : Gallica

Portrait de Marc Seguin Marc Seguin De l'Influence des chemins de fer et de l'art de les tracer et de les construire… (1887)

Le plus grave inconvénient auquel on puisse se trouver exposé dans le service, c'est de manquer de vapeur en route ; c'est pour cela que l'on a toujours intérêt à employer le meilleur coke possible. Ce qui constitue la qualité du coke, c'est d'être fabriqué avec du charbon bien pur. Comme la combustion du coke, pour être bonne, doit être opérée à une température très élevée, les débris de schistes, de grès, ou autres substances analogues qu'il peut contenir, entrent en fusion et coulent jusqu'au voisinage de la grille.
Source : Gallica

Congrès national des sociétés savantes Ministère de l'Education Nationale… (1962)

Avec le charbon de Commentry, il est notoire qu'il faut moins d'hectolitres de houille pour produire la tonne de coke, moins de kilogrammes de coke pour produire la tonne de fonte, moins d'hectolitres de houille enfin pour produire la tonne de fer. Dans nos fabrications de fontes mixtes, le coke de Commentry se mêle parfaitement bien avec le charbon de bois; nous employons en ce moment, pour ces mélanges, les cokes de mines très rapprochées de nous, et même des cokes de Saint-Étienne
Source : Gallica

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